[Tours'reine] La Vie de château au Château du Rivau.

"The Knight's expectation without false fold" Karine Marenne
"The Knight's expectation without false fold" Karine Marenne
Marie Hendriks
Marie Hendriks

Découvert l'été dernier avec les blogueuses de Tours (vous pouvez aller voir ici mon billet), j'apprécie suivre l'actualité du Château du Rivau. J'ai eu un véritable coup de coeur pour cet endroit merveilleux, au sens presque littéraire du terme, parce qu'il réveille en moi l'esprit d'enfance tout en me permettant de développer mon goût de plus en plus prononcé pour l'art.

 

Lorsque j'ai reçu la newletter annonçant l'ouverture de la nouvelle exposition temporaire, je n'ai pas hésité une seconde pour me précipiter au château.

"Princesses chevelues" Élodie Antoine
"Princesses chevelues" Élodie Antoine

Le thème actuel s'intitule "La vie de château" et permet aux artistes de revisiter le large spectre du thème: contes de fée, merveilleux, médiévisme, histoire de l'art, mode, personnages du prince et de la princesse... Dans les huit salles du châteaux se côtoient photographies, dessins, peintures, sculptures, vidéos, installations. Cet ensemble crée un univers poétique et étrange qui n'est pas sans humour et ironie grinçante. Si la démarche des artistes n'est pas toujours accessible aux premiers abords, elle interroge tout de même le visiteur. Chacun rencontre l’œuvre à sa manière: les enfants racontent à leur parents les histoires que leur suggèrent les œuvres, les adultes cherchent du sens, discutent, échafaudent des hypothèses ou, à la manière de leurs enfants, créent des histoires autour des œuvres. Pour les plus curieux, ceux en quête de sens et de réflexions artistiques, des fiches sont à disposition dans chaque salle. Elles expliquent en termes simples et compréhensibles la démarche des artistes et leur interprétation du thème donné.

"Ondine" Karine Bonneval
"Ondine" Karine Bonneval

Ce que j'aime particulièrement dans ce château, en dehors de l'onirisme ambiant qui me fait m'y sentir comme chez moi, c'est la disponibilité des œuvres contemporaines. Parfois, souvent même, dans les musées d'art contemporain, je me sens une étrangère, exclue du sens, comme si j'étais trop stupide pour comprendre ou pour apprécier. Au château du Rivau, rien de tout cela. L’œuvre s'intègre au décor et n'est pas disposée de façon hiératique sur un grand mur blanc et froid. Au contraire, tout y est chaleureux, étrange et accueillant. J'aime déambuler dans les salles, écouter les enfants et leurs parents, laisser divaguer mon imagination, ou me poser devant une œuvre et m'en imprégner.


Je ne vous livrerai pas ici d'analyse des œuvres, même si j'en meurs d'envie. D'abord mes photos ne rendent pas justice aux œuvres et puis je préfère travailler de manière approfondie dessus avant d'en dire quoi que ce soit.

Par contre, si vous voulez une présentation détaillée, rendez-vous sur le site du château sur la page de l'exposition 2017.

Écrire commentaire

Commentaires : 0